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dimanche 29 mars 2015

Portraits de Giuseppe

 
Le truc qui définit le héros, c’est que l'on doit pouvoir s'identifier à lui. La tâche gagne en difficulté lorsque vous refusez de donner des explications sur les motivations de votre héros. C’est le choix que nous avons fait avec Giuseppe, celui de ne pas mettre de « bulle explicative », de ne pas donner accès à sa pensée ou à ses motivations aux lecteurs (on en parlait ici, rappelez-vous). 
 
A partir de là, le challenge de Massiré fut de parvenir à dessiner un personnage charismatique, à l’allure reconnaissable, au physique crédible, mais également à faire « transpirer » l’intériorité du personnage, ses conflits possibles, ses émotions, par des mimiques explicites, sans jamais tomber dans la caricature ou le burlesque. 
 
Les croquis de cette page reprennent quelques travaux de Mass sur les différentes tronches de Giuseppe suivant ses humeurs et, à voir ces dessins, on se dit que le pari est en passe d'être réussi.

dimanche 4 mai 2014

Encore Giuseppe

On vous avez parlé de ce dessin déjà dans ce post-là, et le voici pour vous permettre de comparer les différents croquis (il vous suffit de cliquer dans le libellé Giuseppe Lombardi, dans la colonne de droite pour voir apparaître les posts en question les uns sous les autres).
 
 
On retrouve le personnage principal de notre BD en train d'avancer tête baissée, le regard une nouvelle fois caché par le rebord de son chapeau.
La démarche est cette fois plus ramassée. Le trait est un peu moins précis que précédemment, avec un coloriage style "aquarelle".
 
 
Nous, on est fans ! ^^

dimanche 6 avril 2014

Après le making-of, le dessin fini

On vous avait promis de vous montrer le dessin terminé de Giuseppe que Massiré était en train de dessiner quand il a été interviewé par Africa 24, et le voici !
L'agencement et les poses du personnage ne sont pas sans rappeler celles du croquis initial qui avait été mis en ligne sur ce blog il y pas mal de temps. Le chapeau est maintenant de rigueur et vient cacher le regard  pour lui donner un petit côté personnage à la "Sergio Leone". On a retrouvé cette même posture dans un autre croquis que nous a envoyé Massiré par la suite, mais on vous le réserve pour un peu plus tard. ;)





samedi 10 novembre 2012

Rough de Giuseppe




Massiré nous a envoyé ce rough de Giuseppe.

L'idée, là, était plus de travailler les attitudes corporelles, plus que l'apparence du visage du personnage.

En particulier sur le crayonné de droite, on sent bien que le gars est décidé à vous en mettre une sur le coin du menton, non? ;)


dimanche 11 mars 2012

Encré ou pas encré ?

 
On a hésité entre encrer ou non les dessins (vu le coup de crayon de Massiré, ça méritait débat).

A droite, on vous a mis un double portrait de profil de Giuseppe, colorié.
Sur l'un, il porte un chapeau et sur l'autre, il est tête nue.

Le chapeau n'a rien à voir dans le sujet qui nous intéresse (en fait, c'est un autre débat entre nous en ce moment, pour tout vous dire).

Le portrait avec le chapeau est le portrait encré. l'autre est le "non-encré" (il est juste crayonné).

Après discussions et sondage sur un échantillon représentatif de pas moins de 5 personnes, on est parti pour... rarrarrarara (= roulement de tambour) ... encrer les dessins.



dimanche 11 décembre 2011

Giuseppe



Voici Giuseppe Lombardi, le personnage principal de la BD . C’est l’homme des basses besognes (aidé d'un fidèle accolyte) d’une société minière d’Afrique : la CoMiPA.
Trentenaire d’origine italienne, né au début du XXème siècle. Il a été très lié au mari défunt de la propriétaire de la compagnie mais ses rapports avec le fils de ce dernier sont tendus. Par ailleurs, ils partagent la même maîtresse, Naïma.

A un moment de l'histoire, il faudra bien que Giuseppe choisisse entre cette dernière et sa loyauté envers ses employeurs.

Le personnage de Giuseppe est traité sous un angle exclusivement irréfléchi, c'est-à-dire que le lecteur n’a accès à aucune de ses motivations internes, il est tourné vers l’action. Prototype des héros américains de l’âge d’or des polars, il enfonce les crânes, et fait flancher les cœurs… tandis qu’il s’enfonce dans les ennuis.