dimanche 13 mai 2012

Il n'y a plus de doute maintenant, pour personne : le furvent arrive.

 
Autant le dire d’emblée, la Horde du Contrevent est un roman qui partage. Pour certains, c’est un livre ennuyeux et pompeux, pour d’autres « l’un des meilleurs romans français dans le genre depuis 20 ans ».

Pour nous, ce roman exceptionnel paru il y a quelques années ne possède tout simplement que des qualités. Un style atypique, une démarche littéraire doublée d’un solide sens narratif, des personnages tous plus complexes et attachants les uns que les autres et un récit en ligne droite (c’est le cas de le dire) qui happe véritablement le lecteur dans son sillage.

Moins symbolique que le roman de Damasio, l’histoire de La Case Blanche s’inscrit dans cette lignée de récit au « prétexte » de départ simple, pour ne pas dire simpliste, pour mieux s’appuyer sur des événements et des personnages puissants au sein d'un univers cohérent.

Loin des poncifs du genre Damasio est parvenu à donner corps, à sculpter ses héros contre le vent, directement dans la roche, une influence indéniable.

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